Benguiste, l’intégration passe aussi par la gastronomie

On pense souvent, à tort ou à raison, que l’intégration dans un pays se limite à s’adapter à son système social, éducatif, économique, politique…Non, elle passe aussi par la bouffe du pays dans lequel on vit… Je t’exhorte à t’habituer au taboulé, au fromage. Si ça ne passe pas toute suite, t’inquiètes pas : fermes tes yeux, coupes ta respiration et avales d’un trait…

Les 10 commandements du benguiste

J’ai rigolé une fois lorsqu’un ami au pays m’a dit “ Benjamin, si je viens en France, mon oncle me prendra totalement en charge pendant mes années d’études”. Et je lui ai répondu avec un sourire en coin “oui, c’est bien, mais pour combien de temps”?

Benguiste : il faut prendre RDV

Au lieu de m’irriter, sa réponse m’a plutôt fait sourire. Je lui ai répondu ceci :  » Je comprend mais désolé Madame, la maladie n’a pas pris de RDV aussi chez moi « . Sur cette phrase, presque tout le monde a pouffé de rire, évidemment elle aussi

Au pays de la liberté, la pudeur n’existe pas

Ici, on s’embrasse. On s’amourache dans les rues, bref partout où bon semble. On n’hésite même pas à se caresser, à se peloter, à toucher parfois quelques parties intimes de l’autre aux yeux de tous. C’est quoi la pudeur même?

Je suis en France : j’ai découvert la Côte d’Ivoire

« Loin des yeux, près du cœur ». Une expression, bien plus, une sensation, une émotion. C’est du moins l’état qui m’anime lorsqu’il s’agit de parler d’elle. Elle : c’est la Côte d’Ivoire, ma belle nation. J’y ai passé mon enfance. J’y ai passé aussi mon adolescence. Bref, j’y ai passé plus de vingt années sans jamais peut-être réaliser une chose : je suis Ivoirien et pourtant, j’ai découvert mon pays ici en France…